Biographie

Deuxième période : 1984-1988

 
Cette seconde période est celle de la sophistication, de l'élaboration du style "COMBAS" qui est comme une réunion des trois "styles" évoqués dans la première période. Le travail de la couleur est primordiale elle remplit maintenant tout l'espace de la toile ne laissant aucun espace vide. Le trait noir entoure systématiquement la couleur, de manière parfois obsessionnelle, lui donnant ainsi toute sa force de vie.
"Des petites têtes naissent de partout, des pieds, des sexes, des mots poussent et sursaturent le sens. Les sens se déchaînent. L'écriture rend la parole aux images dans l'espace symbolique et réel de l'imagination entrain de se faire."
Cette période est celle où l'imagination se débride et rarement l'histoire de l'art ne trouvera un artiste ayant traité de sujets aussi différents .
 
 


 

Troisième période : 1988-1994

 
"Période spirituelle au premier degré".
Robert COMBAS visite les églises, les cathédrales et leurs vitraux, Venise, les icônes... il s'ouvre à des lectures "littéraires", historiques et ésotériques. À cette période, il élabore picturalement un style "spirituel" mystique.
Le fond de la toile est noir comme "la nuit obscure" et les couleurs semblent sortir de la nuit, du cosmos. Les coulures dégoulinent sur la figure qu'on perçoit à travers cette liquidité. Une influence du Moyen-Age comme une mémoire inconsciente agit sur ces tableaux. Cette recherche aboutit à deux expositions en 1989 à San Francisco puis en 1990 à Albi sur Toulouse Lautrec puis à un tableau en 1994 "l'autiste dans la forêt de fleurs" que Robert COMBAS considère comme l'aboutissement de cette recherche.
 

Quatrième période : 1992-2000 et encore aujourd'hui

 
Cette période est marquée par une évolution en plusieurs satellites.
 
Il reprend des travaux anciens ébauchés et les réaffirme:
- les pinceaux peints qui font des petites sculptures où le gaspillage est transformé en oeuvre d'art. Le pinceau est sublimé en crucifix (exposés eu Musée d'art moderne de la ville de Paris).
-"Les sculptures assises brut" exposées eu Musée d'art moderne de la ville de Paris.
- La sanguine lui fait découvrir un autre trait, plus sophistiqué, plus classique (expositions Paris 96 + Lisbonne 97).
-"L'académique tatoué", étude académique des étudiants de Beaux Arts trouvée aux puces qu'il redéssine, qu'il retatoue de sa modernité.
- "Les habits peints"
- Les performances qui aboutissent à travail de photos.
- La musique: enregistrement de textes poétiques musicaux.
- Les tableaux glitters, plein de paillettes.
- Les tableaux reliefs: à partir de photos trouvées et collées, il travaille la toile en trois dimensions utilisant les dernières trouvailles de la peinture de loisir. Encadre ces nouvelles peintures dans du plexyglass et verre sur lesquels il réintervient.

L'an 2000 et les ans qui suivent

 

Travail sur des photographies où Robert inscritr ses notes et gribouillis. Il fait encadrer les photographies et intervient de nouveau sur le verre en recul, parfois il les brise. La distance prise sur lui même, sur ces années passées dans son atelier, aboutit à un autoportait format grandeur nature d'un personnage qui se noie et qui danse présenté à la Fiac 2000. ce personnage "autoportrait", on le retrouve dans ce que l'on nomme "tableaux séquences".

Robert a toujours aimé le rythme "je suis un batteur né" dit-il, il invente une nouvelle construction de tableaux. Ce seront ses tableaux séquences qu'il travaille comme du sampling. Tableaux ryhmés au gré de cases qui sont autant dessins trouvés au hasard de chineries, que Robert retravaille comme un tableau à part entière. Il termine la composition de ces toiles par un personnage qui lui ressemble.(année 2002)

 

 
 

 

2002 c'est l'année où Robert Combas rencontre le galeriste Belge Guy Pieters qui devient son marchand. Cette nouvelle relation donne un nouvel élan à la création de Robert Combas. Le Belge de la mer du Nord et le Sétois Médéitérrannéen 
ont tous deux un appétit  rabelaisien de vivre et de créer. La première exposition "Nouvel atelier" à Knooke le Zoute en 2003 montre un ensemble magistral de plus de 20 grands tableaux de 2 mètres sur deux. C'est une grande fête ce soir là.


 

 


© Combas